Montage d'un train électrique Marklin en rails C
13 Février 2013
1992 : Le sixième déménagement est terminé ! Je dispose cette fois de 36 m² (4 m sur 9, en déduisant les pertes, pour les circulations et les pentes du toit, très importantes vu la forme de ce dernier à 4 pans) dans le grenier. Ce qui est idéal pour un train c'est que l'escalier débouche au milieu de la pièce. Ainsi cela me permet de configurer un réseau en "O" qui ne demande aucune boucle de retour. (Au moins de courbes au mieux)
Les années précédentes ont été mises à profit pour, à defaut de la construction d'un réseau , m'informer, me documenter et me former ainsi, petit-à-petit, à devenir un amateur plus exigeant.
Deux décisions importantes : le train sera belge et j'abandonne ces grandes plaques en contreplaqué pour me lancer dans la construction d'un cadre "ouvert". (Explication pour les néophytes ; le cadre ouvert est un ensembe de planches assemblées qui ne supporte que les rails, laissant de grandes ouvertures permettant des différences de reliëf. Voir photo)
1996 Je me laisse tenter par les promesses que Märklin diffuse à propos des nouvelles voies et rails "C". Je démonte tout ce qui est déjà construit en "M" et le remplace intégralement par du "C". Je sais, cela peut parraître fou, mais les possibilités avec les rails "C" sont bien plus grandes, surtout avec le digital. De plus, j'y gagne point de vue esthétique.
Ndlr : Avis aux amateurs ; j'ai encore des caisses de rails et d'aiguillages en "M". Petit prix sur les grosses quantités !
1997 Le train n'est pas fort avancé (forcément en démontant tout ce qui a été à peine construit) et je sais que quand je vais commencer mes études en septembre ce train restera à l'état végétatif complet durant 3 ans. Donc il ne me reste en ce mois d'aoüt plus que trois semaines pour terminer ce train. Un défi en somme impossible à relever. Tant pis, j'essaie et de plus j'entraine femme et enfants dans l'aventure. Le programme est simple ; du train, encore du train, toute la journée et toute la soirée du train ! De plus il faisait chaud et beau, mais tout le monde était prié de suivre cette cadence. Malgré les plus ou moins bonnes intentions des enfants, se posait un problème supplémentaire ! Ils ne savaient absolument pas bricoler ! (le plus jeune n'avait que 11 ans !) Visser ou scier était du domaine de l'impossible, brancher des rails et des circuits ... c''était encore pire. Manier des scies circulaire ,,, carrément dangereux, donc à proscrire totalement. Quand j'expliquais à l'un, l'autre s'impatientait pour savoir ce qu'il pouvait faire (en fait ... rien, le malheureux ... !) et le troisième s'encourait carrément au jardin pour s'enfuir de cette fournaise (tant point de vue chaleur que humeur). Bref après quelques heures et deux ou trois reprises aussi douloureuses qu'infructueuses, je me suis résigné à accepter l'inévitable ... le train dormira trois longues années encore au moins ...
Dommage ,car seul mon épouse avait encore l'entrain nécessaire pour mener à bien ce défi.